Vous rêvez d’un marathon où chaque foulée vous plonge dans plus de 1 200 ans d’histoire, entre jardins zen, temples classés et encouragements de moines bouddhistes ? Le Marathon de Kyoto du 15 février 2026 est fait pour vous. Cette épreuve pas comme les autres allie performance, environnement et découverte culturelle dans la plus ancienne capitale impériale du Japon.
Présentation du Marathon de Kyoto
Lancé en 2012 sous sa forme moderne, le Marathon de Kyoto a très vite acquis une réputation internationale grâce à son parcours somptueux et à son organisation millimétrée. Les coureurs prennent le départ au Nishikyogoku Athletic Stadium avant de serpenter, pendant 42,195 km, au cœur d’une cité classée parmi les « World’s Best Cities ». De la porte Torii monumentale du sanctuaire Heian à la quiétude des jardins botaniques, chaque portion du tracé est une carte postale grandeur nature.
Fidèle à l’esprit « YOU KYOTO? », l’épreuve met un point d’honneur à limiter son empreinte carbone : gobelets compostables, transport public renforcé et tee-shirts techniques recyclés. Courir ici, c’est aussi adhérer à une démarche durable.
Informations pratiques
Parcours et distances
Le circuit unique de 42,195 km commence dans l’ouest de la ville avant de remonter vers le nord. Dès le 11e kilomètre, les moines du temple Ninna-ji agitent leur bannière pour vous encourager – un rituel devenu emblématique. Vous longerez ensuite les jardins botaniques, véritables poumons verts, puis la rive droite de la rivière Kamo, l’un des symboles de Kyoto. La seconde moitié du tracé traverse le centre-ville, offrant un contraste saisissant entre modernité japonaise et vestiges impériaux. L’arrivée se fait sous la porte Torii géante (24 m de haut) face au sanctuaire Heian-jingū, un final aussi époustouflant que photogénique.
Dénivelé ? Relativement roulant : deux faux-plats autour du 18e et du 35e km, mais rien d’insurmontable. Résultat : des temps rapides malgré l’aspect touristique, parfait pour viser un record personnel ou décrocher les minima de Boston.
Inscriptions
Le comité d’organisation ouvre les inscriptions internationales dès juin 2025. Le dossard coûte environ 150 €, ce qui plaçait déjà la course parmi les plus onéreuses au monde en 2015, mais le package est généreux : buff collector imprimé des sept sites du patrimoine mondial traversés, médaillon en céramique de Kyoto et accès gratuit aux transports urbains le jour J. Attention toutefois : le tirage au sort est impitoyable. Sur près de 50 000 demandes, seuls 16 000 dossards seront attribués. N’hésitez pas à passer par les tours-opérateurs agréés pour garantir votre place et votre hébergement.
Pourquoi participer ?
1. Un décor de film : courir entre le pavillon d’or du Kinkaku-ji et les allées de bambous d’Arashiyama, c’est goûter à l’essence même du Japon. Chaque kilomètre est ponctué de cerisiers (encore en bourgeons en février), de lanternes de pierre et de toits aux tuiles vernissées.
2. Une ambiance inédite : imaginez des bénévoles en kimono distribuant des wagashi (pâtisseries locales), des tambours taiko résonnant sous la porte d’un sanctuaire shinto et des écoliers scandant votre prénom écrit en katakana sur votre dossard. L’atmosphère est si chaleureuse que la fatigue s’efface presque.
3. Un engagement écologique réel : le Marathon de Kyoto a servi de laboratoire à plusieurs initiatives vertes. Le ravitaillement principal propose des gobelets faites d’amidon de maïs, les bouteilles en plastique sont quasi absentes et la logistique mise sur les véhicules électriques. Vous courez pour vous, mais aussi pour la planète.
4. La saison idéale : en février, Kyoto affiche entre 4 °C le matin et 10 °C l’après-midi. Des conditions fraîches qui favorisent la performance, le tout sans la foule touristique du printemps.
5. La gastronomie post-course : rien de tel qu’un bol fumant de ramen au miso ou un plateau de sushi chez un maître-itamae pour refaire le plein de glycogène. Les restaurants situés autour du sanctuaire Heian proposent d’ailleurs des menus spécial-marathon avec supplément de nouilles soba.
6. Un voyage culturel complet : prolongez votre séjour pour visiter le Fushimi Inari et ses mille torii, participer à une cérémonie du thé ou vous détendre dans un onsen en périphérie. Vous rentrerez en France avec des souvenirs bien au-delà de votre médaille.
Que vous soyez en quête de votre 42 km annuel ou d’une aventure qui marquera votre vie de marathonien, Kyoto coche toutes les cases : beauté, performance, respect de l’environnement et hospitalité japonaise.
Prêt à enfiler votre buff estampillé des sites sacrés et à franchir l’immense porte Torii ? Ne tardez pas : les dossards partent aussi vite qu’un sprinteur sur les rives du Kamo !
Envie d’un autre défi après cette parenthèse nippone ? Découvrez dès maintenant tous les prochains marathons français et internationaux sur notre agenda dédié : https://www.orleansmarathon.fr/agenda-marathons/